Danielle | Allemagne
Le Dieu qui orchestre chaque détail dans l’invisible — à notre insu.
Et si les événements qui semblent n’avoir aucun lien
faisaient en réalité partie d’un même plan ?
Et si Dieu avait déjà tout orchestré dans l’invisible ?
Il y a un peu plus de deux ans,
j’ai dû emprunter 1 000 € à un très bon ami.
Il s’appelle Josué
— le prénom a été changé afin de préserver son anonymat.
À cette époque,
j’étais déjà très malade et dans l’incapacité de travailler.
Je lui avais demandé une faveur :
ne pas fixer de délai pour le remboursement.
Je lui avais promis que je lui rembourserais cet argent
quoi qu’il arrive.
Et il m’avait simplement répondu
de ne pas m’inquiéter pour cela.
Au cours des deux années qui ont suivi,
il m’est arrivé plusieurs fois de repenser à cette dette.
Mais j’étais dans l’incapacité de la rembourser.
Et je ne m’en inquiétais pas plus que cela,
puisqu’aucune échéance n’avait été fixée.
Puis, environ un mois avant les événements
que je vais vous raconter,
j’ai commencé à ressentir le poids de cette dette.
Alors j’ai prié :
« Papa, toi-même,
tu sais la situation dans laquelle je me trouve.
Je n’ai pas les moyens de rembourser cette dette,
et elle devient de plus en plus un fardeau pour moi.
Tu nous demandes dans ta Parole de ne nous inquiéter de rien,
mais qu’en toute chose, nous te fassions connaître nos besoins
par des prières, des supplications et avec des actions de grâce.
Alors Papa, je te remets cette situation
et je choisis de rester dans ta paix surnaturelle
pendant que toi, tu t’en occupes. »
Puis j’ai continué ma vie.
Sans savoir que Papa avait déjà commencé
à orchestrer les événements.
Quelques jours plus tard,
j’ai été contactée par M. Poirier
— le nom a été changé afin de préserver son anonymat.
Il travaille dans une association locale
et m’aide dans toutes mes démarches liées aux aides sociales.
Il m’a envoyé un e-mail pour me demander
si mon handicap avait bien été pris en compte,
car il avait l’impression que ce n’était pas le cas
dans le calcul de l’aide que la sécurité sociale me versait.
Nous avons donc vérifié ensemble.
Et nous avons constaté
que je n’avais effectivement reçu cette aide
que durant trois mois.
Nous avons donc demandé que mon dossier soit vérifié.
Après l’envoi de cette demande,
j’ai fait un petit calcul,
et je pensais recevoir environ 1 100 €
d’indemnités de la sécurité sociale.
J’étais tellement contente.
Je n’arrêtais pas de rendre grâce à Dieu
pour ce qui me semblait déjà être un miracle incroyable.
Mais je ne savais pas encore
que ce n’était pas tout.
Entre-temps,
mon amie Maria m’a parlé des difficultés financières
que rencontrait sa sœur Béatrice.
— Les prénoms de Maria et Béatrice ont été changés
afin de préserver leur anonymat.
Maria m’a confié que
Béatrice risquait de se retrouver à la rue avec ses deux filles.
De plus, elle n’avait même pas les moyens d’inscrire
ses enfants à l’école cette année.
J’ai été profondément touchée par leur situation.
J’aurais tellement aimé pouvoir leur venir en aide.
Mais je ne savais pas quoi faire.
Alors j’ai prié pour elles
et je les ai remises entre les mains de mon Père.
« Papa,
la situation que traversent Béatrice et ses filles
me brise le cœur.
J’aimerais tellement leur venir en aide,
mais toi-même, tu sais combien je suis limitée
au niveau des finances.
Papa, je suis peut-être limitée,
mais toi, tu ne l’es pas.
Viens à son secours, je te prie,
et montre-moi comment
je peux être une bénédiction pour elle.
Utilise-moi pour manifester ta gloire dans sa vie
et dans celle de ses filles. »
Puis j’ai attendu.
Deux semaines après l’envoi de notre demande
de vérification,
j’ai ouvert l’application de ma banque
pour effectuer une transaction.
Et là…
choc total.
Le solde de mon compte ne correspondait absolument pas
à ce que j’avais vu la dernière fois.
Je ne comprenais rien.
Les chiffres n’avaient aucun sens.
Instinctivement,
j’ai posé mon téléphone.
Je me demandais ce qui se passait.
Puis j’ai compris.
La sécurité sociale venait de me verser…
2 299,51 € !
J’étais choquée.
Je me demandais s’il s’agissait d’une erreur.
J’avais envie de me réjouir et de rendre grâce,
mais en même temps,
je craignais que ce ne soit qu’un rêve.
Le lendemain,
j’ai reçu la lettre de la sécurité sociale.
Elle expliquait les calculs
et confirmait le montant que je venais de recevoir
sur mon compte.
Alors j’ai rendu grâce à mon Père
et je L’ai profondément loué.
Il n’avait pas seulement répondu à ma prière.
Il m’avait donné une double portion.
Je m’attendais à recevoir environ 1 100 €.
Mais le Seigneur m’avait donné 2 299,51 €.
Je n’arrêtais pas de répéter ces mots,
en boucle et en larmes :
« Double portion. »
« Double portion. »
« Double portion. »
Et là,
le Saint-Esprit m’a rappelé ce passage biblique
où le Seigneur restitue à Job
tout ce que l’ennemi lui avait pris,
et même davantage :
« L’Éternel rétablit Job dans son premier état,
quand Job eut prié pour ses amis,
et l’Éternel lui accorda le double de tout ce qu’il avait possédé. »
— Job 42:10 (LSG)
Après avoir rendu grâce à Papa,
j’ai effectué le virement à mon ami Josué
afin de rembourser ma dette.
Quelques jours plus tard,
mon ami Josué m’a appelée
et est venu me rendre visite.
Il m’a dit combien il avait été choqué
en ouvrant son application bancaire la veille.
Et j’ai éclaté de rire,
car cela m’a rappelé mon propre choc
en ouvrant mon application.
Je lui ai simplement répondu :
« Je connais ce sentiment. »
Il m’a regardée et m’a demandé :
« Danie, je connais ta situation et ce que tu traverses.
Où as-tu pris cet argent pour me rembourser ? »
Je lui ai donc raconté les événements des derniers jours :
comment j’avais prié
et demandé à mon Père de me venir en aide
afin que je puisse rembourser cette dette.
Et voilà le miracle qui en était ressorti.
Puis il m’a dit :
« Tu sais que tu n’avais pas à me rembourser, Danie.
Pour moi, lorsque tu m’avais demandé
de ne pas fixer d’échéance de remboursement,
j’avais décidé de considérer cet argent comme un don.
Et donc, je n’attendais plus de remboursement de ta part. »
Je lui ai répondu :
« Pour moi,
je n’ai jamais considéré cet argent comme un don,
mais comme un prêt.
Si j’avais voulu un don, je t’aurais demandé un don.
Mais c’est un prêt que j’avais demandé,
et donc j’étais tenue de le rembourser,
peu importe le temps que cela aurait pris. »
Il m’a regardée longuement en silence.
Puis il m’a dit :
« Je n’ai jamais vu une telle intégrité de ma vie.
Quelqu’un d’autre se serait servi de sa maladie
pour ne pas respecter ses engagements.
Mais pas toi.
Et c’est ce que j’apprécie le plus en toi. »
Puis il m’a demandé :
« Comment fais-tu cela ? »
J’ai ri
et lui ai répondu :
« C’est le Seigneur qui m’éduque et m’enseigne. »
Puis il m’a expliqué qu’en ouvrant son compte
et en voyant le virement que j’avais effectué,
il avait décidé de me renvoyer l’argent.
Et là…
j’ai fondu de nouveau en larmes
devant la bonté de mon Père.
Cette fois-ci,
Il était passé par mon ami Josué
pour me bénir à nouveau.
Je l’ai tellement remercié pour cela.
J’ai pris mon ami dans mes bras
et je l’ai aussi remercié chaleureusement
pour ce geste de générosité inattendu.
Après cette visite,
j’ai demandé à mon Père
ce qu’Il voulait que je fasse de cet argent.
Et c’est l’image de Béatrice
qui m’est immédiatement venue à l’esprit.
Je lui ai demandé combien Il voulait que
je lui donne pour l’aider.
Mais je n’ai pas eu de réponse.
J’ai donc appelé Béatrice.
Ce n’est que deux jours plus tard
que j’ai enfin pu l’avoir au téléphone.
Elle m’a dit qu’elle n’avait pas voulu me parler
des difficultés qu’elle rencontrait,
car elle savait également à quel point
ma situation de santé était délicate.
En discutant avec elle,
j’ai compris que l’inscription de ses enfants à l’école
était un fardeau pour elle,
mais que le plus urgent était ailleurs :
elle devait quitter l’appartement
dans lequel elle vivait actuellement avec ses filles
dans quelques jours.
C’était mardi après-midi
et elles devaient avoir vidé les lieux le vendredi.
Mais elle était dans l’incapacité de louer un nouvel appartement,
car il fallait payer trois mois de loyer d’avance.
Elle était également en colère contre sa sœur aînée,
qui, selon elle, avait les moyens de lui prêter cet argent,
mais refusait de lui rendre ce service.
Elle était désespérée
et complètement à bout de forces.
Je lui ai demandé de combien elle aurait besoin
pour pouvoir louer un appartement.
Elle m’a donné le montant.
Et là,
dans cette conversation,
j’ai entendu le Seigneur me dire clairement avec douceur :
« Donne-lui. »
Puis la communication s’est coupée.
Alors j’ai effectué le virement,
comme le Seigneur me l’avait demandé,
et j’ai rappelé Béatrice.
Elle était en larmes
et n’en revenait pas de ce qui venait de se passer.
Elle n’arrêtait pas de dire :
« Je ne comprends pas. »
« Je ne comprends pas. »
« Je ne comprends pas. »
Je lui ai simplement dit
que c’était la réponse à ses prières.
Que cette aide venait de Dieu,
qui avait choisi d’agir à travers moi
pour la bénir.
Et même si je ne pouvais pas résoudre toutes les difficultés
qu’elle traversait,
j’allais continuer de prier
afin que notre Seigneur continue de toucher
et de saisir les cœurs des personnes autour d’elle.
Le lendemain de cet appel,
elle m’a annoncé qu’elle avait trouvé un nouvel appartement,
par la grâce de Dieu.
Le bailleur avait promis de refaire la peinture le lendemain.
Le samedi,
elle m’a envoyé une vidéo de ses filles dans l’appartement,
avec leurs affaires pêle-mêle,
mais heureuses d’avoir un toit sur leur tête.
Une fois de plus,
notre Seigneur nous avait montré
Sa bonté et Sa fidélité.
Alors que j’étais dans la prière,
remerciant mon Père pour tout ce qui avait pris place
ces derniers jours,
Il m’a montré ceci :
Il n’avait pas permis que l’aide pour Béatrice
vienne à travers sa sœur aînée,
parce qu’Il ne voulait pas que celle-ci lui vole Sa gloire.
D’autre part,
cette aide aurait également été accompagnée
d’un fardeau pour Béatrice,
car il aurait fallu rembourser la dette contractée.
Dans Sa bonté et Son amour pour Béatrice,
Il avait décidé de fermer cette porte.
Et ce qu’elle considérait
comme de la méchanceté de la part de sa sœur
était en réalité une protection que Dieu avait permise.
Après avoir fermé cette porte,
Il en avait ouvert une autre :
celle qu’Il avait préparée pour elle à travers moi.
Mais il fallait du temps
et que chaque élément se mette en place au moment voulu,
afin qu’Il puisse lui dévoiler
le miracle qu’Il préparait pour elle depuis longtemps.
Il a fallu que la dette que j’avais contractée
devienne une préoccupation pour que je prie à ce sujet.
Il a fallu que Dieu, après ma prière,
interpelle M. Poirier et lui mette à cœur
de vérifier mon dossier auprès de la sécurité sociale.
Il a fallu que M. Poirier me contacte
et qu’ensemble nous fassions une demande de vérification.
Il a fallu que la sécurité sociale vérifie mon dossier
et me verse les indemnités qui m’étaient dues.
Il a fallu que je rembourse la dette
que j’avais envers mon ami Josué.
Il a fallu que mon intégrité touche profondément Josué
et qu’il décide de me rendre cet argent.
Il a fallu que je demande à Papa
ce qu’Il voulait que je fasse de cet argent.
Il a fallu que Maria me parle de Béatrice,
car cette dernière ne l’aurait pas fait d’elle-même.
Il a fallu que j’appelle Béatrice pour qu’elle me dise
de quelle somme elle avait besoin.
Il a fallu que je lui fasse le virement.
Il a fallu que tout cela arrive
au moment précis où Béatrice en avait besoin.
Chacun de ces évènements devait se produire
dans un ordre précis et à un moment précis.
Chacun de ces événements nous montre la
Souveraineté,
Majesté,
Puissance
de notre Dieu.
Oui,
véritablement,
notre Dieu est souverain
et Il contrôle toute chose.
Notre Dieu est le plus grand
chef d’orchestre !
Il a orchestré chaque événement,
du début à la fin,
pour que Sa bénédiction parvienne à Béatrice
au moment précis qu’Il avait fixé d’avance.
Elle a reçu l’aide dont elle avait besoin
le mardi après-midi,
alors qu’elle devait vider les lieux le vendredi.
Le mercredi soir,
elle a trouvé un appartement.
Le jeudi,
le nouveau bailleur faisait repeindre l’appartement.
Le samedi,
elle emménageait dans son nouvel appartement avec ses filles,
le cœur rempli de joie et de louange devant
la bonté et la fidélité de notre Dieu.
Parfois,
nous prions
et avons le sentiment que Dieu ne nous voit pas
ou qu’Il n’entend pas nos prières.
C’est un mensonge de l’ennemi pour nous faire douter
de la bonté et de la fidélité
de notre Dieu et Père.
Si Dieu semble tarder selon ta manière de voir les choses,
je t’invite simplement à te rappeler
qu’Il est déjà à l’œuvre à ton insu
et qu’Il orchestre toute chose
pour Sa plus grande gloire.
« Il fait toute chose bonne en son temps ;
même il a mis dans leur cœur la pensée de l’éternité,
bien que l’homme ne puisse pas saisir l’œuvre que Dieu fait,
du commencement jusqu’à la fin. »
— Ecclésiaste 3:11 (LSG)
✦ Danielle | Allemagne ✦
Partage ton témoignage
Dieu agit encore aujourd’hui.
Peut-être que ton histoire est exactement
ce dont quelqu’un a besoin aujourd’hui.
Ton témoignage peut donner de l’espérance,
renforcer la foi
et changer une vie.







